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Les Miroirs du Secret...

La Comtesse Sanglante : Elisabeth Bathory.

 

 

 

La comtesse Élisabeth Báthory (Báthory Erzsébet en hongrois, Alžbeta Bátoriová-Nádasdy en slovaque, Elżbieta Batory en polonais), née le 7 août 1560 et morte le 21 août 1614, est une comtesse hongroise de la famille des Báthory.

Elle fait partie des plus célèbres meurtriers de l’histoire hongroise et slovaque. Elle est souvent évoquée sous le sobriquet de « dame sanglante de Csejte (Čachtice) », du nom du château près de Trenčín (dans la Hongrie royale, aujourd’hui une partie de la Slovaquie), où elle vécut la plus grande partie de sa vie.

Après la mort de son mari, elle et quatre supposés collaborateurs furent accusés de torture et de meurtre de nombreuses filles et jeunes femmes dont le nombre reste incertain. Mais les chefs d'accusation sont parfois discutés par certains historiens (voir le chapitre Accusations). En 1610, elle est emprisonnée dans le château de Čachtice, où elle reste jusqu’à sa mort, quatre ans plus tard. Son origine noble lui évita procès et exécution.

Le cas de Báthory a inspiré de nombreuses histoires et légendes dans lesquelles elle se serait baignée dans le sang de ses victimes pour garder sa jeunesse - ce qui lui a valu des surnoms comme la Comtesse sanglante ou la Comtesse Dracula (le mythe ayant notamment inspiré Bram Stoker et son Dracula). Mais ces légendes ont été largement écartées par les historiens modernes (voir les chapitres Accusations et Folklore et culture populaire consacrés à cette question). Elles persistent malgré tout dans les croyances populaires.


 Folklore et culture populaire

Le cas d’Élisabeth Báthory inspira de nombreuses légendes, au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Comme il l'a été mentionné précédemment, le motif le plus fréquent de ces œuvres est celui qui représente une comtesse se baignant dans le sang de ses victimes, afin de garder beauté et jeunesse.Cette légende est apparue pour la première fois en 1729 sous la plume de László Turóczi, un érudit jésuite dans le livre Tragica historia le premier écrit consacré à Báthory. Des historiens modernes comme Radu Florescu et Raymond T. McNally en ont conclu que les théories présentant la vanité comme motif des meurtres d’Élisabeth provenaient essentiellement de stéréotypes liés au rôle social des femmes à l’époque14. On ne pouvait pas envisager que les femmes soient capables de violence gratuite.

Au début du XIXe siècle, la thèse de la vanité fut remise en question et le plaisir sadique fut considéré comme un motif plus plausible de ses crimes. En 1817, les rapports de témoignages (qui avaient été retrouvés en 1765) furent publiés pour la première fois prouvant que les histoires de bain de sang n’étaient que légende. Néanmoins la légende a persisté dans l’imaginaire populaire, au point où certains motifs sont souvent pris pour des faits historiques. Certaines versions de l’histoire visaient clairement à véhiculer une morale dénonçant la vanité féminine, tandis que d’autres visaient à distraire et faire frissonner par le caractère sensationnaliste et macabre. Les croyances autour de la comtesse constituent, de nos jours, des sources d'inspirations importantes dans la culture populaire en musique, dans les films, les livres, les jeux et les jouets. Elle inspira également de nombreux personnages fictifs d'après l'image macabre façonnée par les légendes.
Le cas d’Élisabeth Báthory inspira de nombreuses légendes, au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Comme il l'a été mentionné précédemment, le motif le plus fréquent de ces œuvres est celui qui représente une comtesse se baignant dans le sang de ses victimes, afin de garder beauté et jeunesse.Cette légende est apparue pour la première fois en 1729 sous la plume de László Turóczi, un érudit jésuite dans le livre Tragica historia le premier écrit consacré à Báthory. Des historiens modernes comme Radu Florescu et Raymond T. McNally en ont conclu que les théories présentant la vanité comme motif des meurtres d’Élisabeth provenaient essentiellement de stéréotypes liés au rôle social des femmes à l’époque. On ne pouvait pas envisager que les femmes soient capables de violence gratuite.

Au début du XIXe siècle, la thèse de la vanité fut remise en question et le plaisir sadique fut considéré comme un motif plus plausible de ses crimes23. En 1817, les rapports de témoignages (qui avaient été retrouvés en 1765) furent publiés pour la première fois24 prouvant que les histoires de bain de sang n’étaient que légende. Néanmoins la légende a persisté dans l’imaginaire populaire, au point où certains motifs sont souvent pris pour des faits historiques. Certaines versions de l’histoire visaient clairement à véhiculer une morale dénonçant la vanité féminine, tandis que d’autres visaient à distraire et faire frissonner par le caractère sensationnaliste et macabre. Les croyances autour de la comtesse constituent, de nos jours, des sources d'inspirations importantes dans la culture populaire en musique, dans les films, les livres, les jeux et les jouets. Elle inspira également de nombreux personnages fictifs d'après l'image macabre façonnée par les légendes.

 

 

 

 Dernières années et sa mort...

Élisabeth, étant de sang bleue, elle ne pouvait être condamné à mort. Elle fût assignée à résidence, emmurée dans une seule pièce de son château et ce, jusqu’à sa mort.

Le roi Matthias Ier du Saint-Empire incite Thurzó à la traîner en justice. Deux notaires sont envoyés pour collecter de nouveaux témoignages. Cependant, les lettres échangées entre l’Empereur et le Palatin, entre 1611 et 1613, laissent penser que Thurzó n’était pas enclin à attaquer la comtesse.

Le 21 août 1614, Élisabeth Báthory meurt dans son château.Quand l'entrée fût dégagée poursortir soncorps , sa beauté fût aussi belle qu'au jour où elle fut enfermer entre ses qurte murs...

 

Elle est enterrée à l’église de Čachtice.

Elle avait rédigé un testament quelque temps auparavant, léguant deux de ses châteaux à sa fille Katharina, mais Pal étant l'unique héritier mâle, c'est à lui que revinrent tous les biens d'Élisabeth.

 



28/09/2012
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