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Les Miroirs du Secret...

La femme la plus embrasée au monde...

Voilà une belle histoire... la femme la plus embrassée au Monde !

 

 

 

 

La postérité de « l’ Inconnue de la Seine » obtient le titre posthume de la « Femme la plus embrassée ».

 

Voici l’histoire qui circule sur le net :

 

Fin du XIXe siècle, l’île de la Cité, à Paris est connu pour son spectacle morbide d’une morgue ouverte aux yeux de toutes et tous. Des corps sans vie trouvés dans les rues ou remontés du fleuve de la Seine furent exposés sur des tables de marbres noires.  Ainsi les  familles pouvaient réclamés le corps d’un proche quand cela était possible.  

 

Dans les années 1880, le corps d’une jeune femme est repêché dans le fleuve. Le médecin légiste, ne trouvant aucune marque de violence, conclue à un suicide. Mais qui est-elle ? Que lui est-il arrivé ? Certains disent, sur lent, que ce serait une femme morte de la tuberculose en 1875. N’empêche, son visage au sourire énigmatique lui value la légende de « la noyée au sourire de Joconde ».

 

Un employé des lieux, tout aussi fasciné, décide d’en faire un masque mortuaire. Son visage devient, par la suite, un objet de décoration et de convoitise. Les masques vont se vendre comme des petits pains… Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Des artistes eurent cette fabuleuse rencontre avec le masque de l’inconnue de la Seine.

 

 

L'écrivain Rainer Maria Rilke la découvre à Paris en 1902 et raconte ainsi cette "rencontre" : "Le mouleur devant la boutique duquel je passe tous les jours a accroché deux masques devant sa porte. Le visage de la jeune femme noyée que l'on moula à la morgue, parce qu'il était beau et parce qu'il souriait, parce qu'il souriait de façon si trompeuse, comme s'il savait."

 

De cette image et de cette légende vont s'emparer Louis Aragon, Vladimir Nabokov et Jules Supervielle qui écrit en 1931 un conte intitulé L'inconnue de la Seine, où l'on suit, au fil de l'eau, les pensées de la jeune morte, laquelle, dit-il, "allait sans savoir que sur son visage brillait un sourire tremblant mais plus résistant qu'un sourire de vivante, toujours à la merci de n'importe quoi".

 

(Extrait article : http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/11/04/la-femme-la-plus-embrassee-du-monde/)

 

 

Et dans la science dans tout cela ?


Dans les années 1950, le Norvégien Asmund Laerdal, connaissait le masque de l’Inconue de la Seine. Et il fut touché par l’histoire de cette jeune femme décédée, à un si jeune âge. Asmuind Laerdal  est fondateur d'une société de jouets spécialisée dans des poupées réalistes en plastique mou.

Il a eu l’idée  de mettre le service de son savoir-faire dans la fabrication des mannequins  pour que les futurs secouristes apprennent les gestes qui sauvent c'est-à-dire le massage cardiaque et le bouche-à-bouche.

 

Depuis, l’Inconnue de la Seine, à qui on a prêter plus d’une dizaine d’histoires d’amour impossible pour expliquer son suicide, porte, aujourd’hui, le nom de Resusci Anne, et contribue à sauver des milliers de vie dans le Monde par des gestes de réanimation cardio-pulmonaire.

 


 



23/11/2012
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